Damian Marley

Ce jeune artiste, dont le nom vous semble sans doute très familier, n'est autre que le dernier fils de Bob Marley. De son surnom "Junior Gong", Damian Marley est né à Kingston, en juillet 1978.



Il débute dans la musique au sein des Shepherds, un groupe d'enfants de stars autochtones. Après de nombreuses apparitions scéniques, notamment au Reggae Sunsplash en 1992, le groupe se dissout et Damian s'oriente vers le dancehall. Deejay Degree son premier single sort en 1993 chez Tuff Gong, le label fondé par son père. L'année suivante il distribue son second single "Sexy Girls on My Mind" chez Main Street.
Ensuite Damian devient porte-parole de Leaf of Life Foundation, une association venant en aide aux enfants séropositifs.
Son premier album, Mr Marley, est produit par son frère Stephen, chef de l'équipe de producteurs Marley Boyz. Grâce à ce nouvel opus, il élargit son public et apparaît plusieurs fois, au festival Lollapalooza en 1997. En 2001, il revient avec un nouvel album, Halfway Tree, élu Meilleur Album Reggae aux Grammy Awards qui mélange reggae jamaïcain, avec toute la force de la basse, et de la batterie et rythmes du 21ème siècle, rap et sonorités hip-hop ou R'n'B. Damian Marley s'inscrit entre tradition paternelle et modernité, puisqu'il n'hésite pas à mélanger son reggae jamaïcain au rap américain. La preuve en est le titre de Damian qui fera suite à "Welcome to Jamrock", extrait de l'album du même nom, 'intitulé "Road to Zion" et qui a fait l'objet d'une collaboration avec le rappeur Nas. Dans son nouvel opus, le fils de Bob Marley ne se cantonne pas à un genre musical spécifique, mais introduit différentes saveurs sonores, et suit l'exemple de son père en s'intéressant aux problèmes sociaux. « Welcome To Jamrock », aborde, loin des préoccupations commerciales, la pauvreté, la violence, et les problèmes qui dévastent la Jamaïque. Cet album vient de remporter le Grammy Awards du meilleur album reggae, de l'année 2006.


vidéo -------------------> Damian Marley - Welcome To Jamrock

# Posté le samedi 07 avril 2007 10:03

Modifié le samedi 26 septembre 2009 06:11

Kymani Marley

Découvert d'un des fils de Bob Marley qui sort son premier album en France !!!



Fils de Bob Marley et d'Anita Belnavis la championne jamaïcaine de tennis de table, Kimany eut une éducation centrée autour du sport. (notamment le football) et de la musique (il pris très jeune des courts de pianos et de guitare). Il quitta la Jamaïque pour la Floride à l'âge de 8 ans. C'est aux USA qu'il découvre le rap et qu'il commence à chanter et à rapper. Il commence à faire le deejay dans différents festivals et soirées. Son premier morceau est « Unnecessary Badness ». Il se fait alors connaître. C'est le producteur de Shabba Ranks, Clifton Dillon qui va le faire signer chez Shang Records en 1996. Son premier titre sur ce label est un duo avec Patra : « Judge Not ». Il enchaîne ensuite avec des titres comme « Sensimella » en solo ou « Thank You Lord » encore en duo mais cette fois-ci avec Shaggy. Kimany apprécie le travail à plusieurs puisque qu'il enchaîne les collaborations prestigieuses avec notamment Beenie Man, et le Fugees Wyclef Jean.
Il sort enfin son premier album en 1999. Intitulé « Journey », reçoit de très bon échos du public. Il part alors en tournée avec ses frères Damian, Stephen et Ziggy. Deux ans plus tard il sort « Many More roads ». Gros succès aux Etats-Unis. Ces deux albums n'étaient jamais sortie en France. L'erreur est réparé avec « Millestone » produit qui réunit les titres du premier album plus « Yesterday », présent lui sur « Many Roads » et un titre exclusif : « Hey Love » . On note notamment la présence des Morgan Heritage, du plus célèbre duo basse / batterie du reggae Sly & Robbie. Et vu que Kimany ne fait pas les choses à moitié il y a trois clips « Warriors », Dear Dad' et « Country Journey ». Vous pouvez visionner un de ses clips sur notre Reggae TV, histoire de voir et d'écouter ce qu'il en est.



vidéo --------------------------> Kymani Marley - Dear Dad

# Posté le samedi 07 avril 2007 10:06

bob marley

Nesta Robert Marley dit Bob Marley, chanteur de reggae né à Saint Ann (Jamaïque) le 6 février 1945 et mort d'un cancer à Miami (Floride, États-Unis d'Amérique) le 11 mai 1981.

Chanteur et guitariste de reggae, actif dès 1959 jusqu'à sa mort, Bob Marley composa et interpréta environ 250 chansons, textes politiques et lyriques. Sa voix est celle de toutes les minorités et de tous les Noirs opprimés par les dirigeants issus des régimes coloniaux. Sa carrière internationale ne dura que huit années intenses, avant qu'il ne succombe à 36 ans, en pleine gloire. Mais son mythe ne s'éteint pas et son succès hors normes, de portée internationale, est aussi et avant tout posthume. Ses paroles spirituelles et sociales donnent aujourd'hui encore à toutes les générations l'image d'un prophète et d'un homme à la fois révolutionnaire et non violent. Parmi ses titres les plus célèbres on trouve « No Woman No cry », « Is This Love », « Redemption Song » ou encore « I Shot the Sheriff ».



Biographie

Bob Marley, de son vrai nom Robert Nesta Marley est né en Jamaïque d'une mère jamaïcaine (Cedella Booker) et d'un père anglais capitaine de la marine (Norval Marley) qu'il n'a jamais connu (les parents de Norval Marley n'acceptaient pas sa liaison avec une femme noire). Le métissage était mal vu en Jamaïque. Bob Marley souffre de l'absence d'un père et rejettera ce métissage dans sa jeunesse, refoulant son côté blanc. À son adolescence, il quitte la misère de la campagne pour celle du ghetto de Trenchtown à Kingston. Il y rencontre Bunny Wailer et Peter Tosh avec qui il chante des tubes de Rhythm and Blues qu'ils entendent sur les radios de Miami. Bob Marley quitte son métier de soudeur et enregistre son premier titre Judge Not en 1961, alors qu'il est âgé de 16 ans. Ce titre ne se vend pas bien mais Bob continue de s'investir dans la musique.

En 1963, il forme avec Peter Tosh et Bunny Wailer le groupe qui sera connu plus tard sous le nom « The Wailers ». Ils obtiennent un contrat avec Studio One et leurs premiers morceaux sont produits par Clement Coxsone Dodd. Ils finissent cependant par se séparer de Dodd en raison de problèmes financiers.

Bob Marley se convertit à la foi rastafari en 1966. Il se marie avec Rita la même année puis part travailler aux USA dans le Delaware en 1967. C'est Mortimer Planno qui commence son éducation théologique, suivi de Vernon Carrington. En 1967, il retourne dans son village natal pour un recueillement spirituel d'un an. À partir de 1968, il écrit ses premières chansons religieuses.

Au début des années 70, il produit un album « Soul Rebel » avec Lee Scratch Perry avec qui il entre en conflit sur les droits d'auteur : Scratch, pensant avoir les droits, sort l'album en Angleterre. A la même époque, il travaille avec le producteur américain Danny Sims, mais rien de concluant (du moins pour Bob) ne sortira de leur collaboration.

Alors qu'ils connaissent des difficultés, Bob Marley et son groupe contactent Chris Blackwell, le patron du label Island, qui éditera la plupart de ses nombreux succès. C'est sur ce label qu'il fera notamment « I Shot The Sheriff » en 1973, qui sera repris par Eric Clapton.

Les deux premiers albums sortent chez Island sous le nom des Wailers, mais, en 1974, Bunny Wailer (qui ne supportait pas l'avion) puis Peter Tosh quittent le groupe, laissant Bob seul aux commandes. Son premier album solo est "Natty Dread", dans lequel il incorpore des sons blues, grâce à un guitariste américain. Suivront le fameux "Live!" enregistré le 18 juillet 1975 à Londres et "Rastaman Vibration" qui sera la meilleure vente de Bob de son vivant.

Le 3 décembre 1976, Bob Marley échappe à une fusillade déclenchée à son domicile par six hommes armés. Il reçoit tout de même une balle dans le bras et une dans la poitrine tandis qu'une autre blesse grièvement Rita à la tête. Don Taylor, leur manager, en sort gravement blessé. Ni l'auteur ni le commanditaire du crime ne sont connus. La raison de l'attentat est très certainement politique. Certains pensent qu'elle découle de la participation de Marley à un concert engagé en faveur du progressiste Michael Manley et à la suite duquel Bob Marley a reçu des menaces de mort. L'attentat aurait donc été commandité par le parti conservateur. Mais Marley disait ne pas faire de politique, et la critiquait sans se soucier du camp en prônant la paix et l'union des jamaïcains contre la division et la guerre civile. Par là même il s'attirait beaucoup d'ennemis. Cette thèse n'est donc pas évidente.

Quoi qu'il en soit, deux jours après l'attentat, Bob Marley participe comme prévu au concert Smile Jamaica à Kingston. Il se réfugie ensuite à Londres car il ne se sent plus en sécurité en Jamaïque. Il y enregistrera les albums "Exodus" et "Kaya" ainsi que des singles avec Lee Scratch Perry. En 1977, il s'aperçoit qu'il a une blessure au gros orteil droit. Etant passionné de football il vient à penser que c'était une blessure qu'il s'était faite en jouant. Mais la blessure ne guérit pas et son ongle tombe en jouant au football. C'est alors qu'un diagnostic correct est fait. Bob Marley souffre d'un mélanome malin (cancer de la peau). On lui a conseillé de se faire amputer l'orteil, ce qu'il refuse, cela allant à l'encontre des préceptes rastafaris. Les médecins tentent une autre méthode (la chimiothérapie), dans la clinique du docteur Josef Issels en Allemagne, mais c'est un échec. Le cancer se généralise.

À la fin de sa vie, il se convertit à l'Église orthodoxe éthiopienne (une des nombreuses Églises jamaïcaines, qui intègre à sa liturgie chrétienne des éléments de la philosophie rasta). Il souhaitait finir ses jours en Jamaïque mais il meurt à Miami le 11 mai 1981, trop faible pour faire le voyage en avion jusqu'en Jamaïque, après être revenu de la clinique allemande du docteur Issels. Son histoire ne s'arrête pas à sa mort et son œuvre est toujours d'actualité

Discographie

Discographie
Cette discographie n'est pas exhaustive, mais elle comprend les productions majeures de Studio One, Lee Perry, Island et Tuff Gong :

Avec les Wailers (Bunny Wailer & Peter Tosh) :

196X : One Love at Studio One (63-66) (double CD/compilation parue en 1991)
196X : Simmer down at Studio One (compilation parue en 1994)
1966 : The Wailing Wailers at Studio One (compilation parue en 1994)
1967 : Destiny (compilation parue en 1999)
1967 : Climb The Ladder (compilation parue en 2000)
1968 : Wailers & Friends (compilation parue en 1999)
1969 : Soul Rebels
196X : Soul Revolution Part 1 & 2
196X : Birth of a legend (63-66) (album paru au milieu des années 70)
197X : The Early Collection (63-66) (album paru au milieu des années 70)
1972 : Catch A Fire
1973 : Burnin' ; African Herbsman (matériel enregistré en 1969-70)
1974 : Rasta Revolution (matériel enregistré en 1969-70)

En solo (les Wailers devenant le groupe de musiciens qui l'accompagne) :

1974 : Natty Dread
1975 : Live!
1976 : Rastaman Vibration
1977 : Exodus
1978 : Kaya ; Babylon by Bus
1979 : Survival
1980 : Uprising
Albums/compilations posthumes :

1983 : Confrontation
1984 : Legend
1986 : Rebel Music
1991 : Talkin' blues
1992 : Songs Of Freedom (4CD)
1995 : Natural Mystic
1999 : Chant Down Babylon
2001 : One Love -The very Best Of-
2003 : Live at the Roxy
2005 : Africa Unite -The Singles Collection


vidéo -------------------> Bob Marley - Forever Loving Jah

# Posté le samedi 07 avril 2007 10:16

bob marley

Bob Marley - Redemption Song


PAROLES

Old pirates yes they rob I
Sold I to the merchant ships
Minutes after they took I from the bottom-less pit
But my hand was made strong
By the hand of the almighty
We forward in this generation triumphantly
Won't you help to sing these songs of freedom
Cause all I ever had redemption songs, redemption songs

Emancipate yourself from the mental slavery
None but ourselves can free our minds
Have no fear for atomic energy
Cause none of them can stop the time
How long shall they kill our prophets
While we stand aside and look
Some say it's just a part of it
We've got to fulfill the book
Won't you help to sing these songs of freedom
Cause all I ever had redemption songs, redemption songs

Emancipate yourselves from the mental slavery
None but ourselves can free our minds
Have no fear for atomic energy
Cause none a them can stop the time
How long shall they kill our prophets
While we stand aside and look
Yes some say it's just a part of it
We've got to fulfill the book
Won't you help to sing these songs of freedom
Cause all I ever had redemption songs
All I ever had, redemption songs
These songs of freedom, songs of freedom


TRADUCTION

Des vieux pirates oui ils m'ont volés,
Et m'ont vendu aux navires marchands,
Quelques minutes après m'avoir sorti de la plus profonde fosse.
Mais mes mains ont été conçues puissantes
Par la main du Tout-Puissant.
Nous avançons dans cette génération triomphemment.
Ne m'aideras-tu pas à chanter ces chansons de liberté ?
Parce que tout ce que j'ai toujours eu ce sont des chants de rédemption,
Des chants de rédemption.

Émancipez-vous de l'esclavage mental !
Personne d'autres que nous-mêmes ne peut libérer nos esprits.
N'ayez pas peur pour l'énergie atomique,
Car personne d'entre eux ne peut arrêter le temps.
Combien de temps encore devront-ils tuer nos prophètes ?
Pendant que nous nous tenons à l'écart et regardons,
Certains disent que ça en fait simplement parti.
Nous devons accomplir la prophétie.
Ne m'aideras-tu pas à chanter ces chansons de liberté ?
Parce que tout ce que j'ai toujours eu ce sont des chants de rédemption
Des chants de rédemption.

Émancipez-vous de l'esclavage mental !
Personne d'autres que nous-mêmes ne peut libérer nos esprits.
N'ayez pas peur pour l'énergie atomique,
Car personne d'entre eux ne peut arrêter le temps.
Combien de temps encore devront-ils tuer nos prophètes ?
Pendant que nous nous tenons à l'écart et regardons,
Oui, certains disent que ça en fait simplement parti.
Nous devons accomplir la prophétie.
Ne m'aideras-tu pas à chanter ces chansons de liberté ?
Parce que tout ce que j'ai toujours eu ce sont des chants de rédemption
Tout ce que j'ai toujours eu, des chants de rédemption.
Ces chansons de liberté, chansons de liberté.

# Posté le samedi 07 avril 2007 10:22

Modifié le jeudi 08 mai 2008 07:34

Jah Mason

Dans le clan des dj's bobodreads, si Sizzla et Capleton ont incontestablement une longueur d'avance, Jah Mason n'est pas loin.



Dans le clan des dj's bobodreads, si Sizzla et Capleton ont incontestablement une longueur d'avance, Jah Mason n'est pas loin. Né près de Manchester en Jamaïque, dans la région des collines et des vallées, il va très vite développer des facilités indéniables pour le chant. C'est Junior Reid qui produira son premier morceau : « Selassie I Call We », sous le nom de Perry Mason. Dans le même temps il a rejoint le David House crew de Capleton qui lui soufflera son pseudo Jah Mason. Avec son pote Jah Cure ils écument les sound-systems. Les premiers morceaux de Jah Mason montrent qu'à ses débuts sa voix se rapprochait de celle de Capleton, mais rapidement il va trouver sa voix et son originalité. Ceux qui l'ont vu en concert savent l'énergie que l'artiste dégage. Dommage que sa dernière venue en France se soit terminée en embrouille et que Jah Mason ne souhaite pas venir en métropole. On se console en écoutant ses albums « Keep your Joy », « Unlimited », et le wicked « Never Give up ».



vidéo --------------------> Jah Mason Jah Malo & Jah Lando Live

# Posté le samedi 07 avril 2007 10:26