Anthony B

Anthony B est l'un des artistes jamaïquains les plus populaires en France et en JA. Découvrez ce wicked artiste dancehall & nu-roots ! !



Anthony B. commence à chanter à l'église de Clarks Town où il passe son enfance. Contrairement à d'autres chanteurs, il ne passe pas ses premières années à Kingston, mais à la campagne. Son amour de la nature et du Zion viennent de cette époque.

Il débute à toaster dans le sound-system Shaggy Hi-Power. Puis il part vers Portmore en 1988 où il intègre le Lovers Choice Sound. C'est là qu'il rencontre Determine, Mega Banton et Terror Fabulous. Son premier single est un duo avec Little Devon « Living is hard » sur le label Wizard. Il sort en 1993 et connaît un petit succès. Malgré cela, les propositions ne se bousculent pas. Quelque temps plus tard, la chance met sur sa route le fameux Richard Bell, producteur du label Startrail, et mentor des bobo dreads dans le reggaemusic.

La carrière d'Anthony B débute réellement à partir de là avec son premier succès : Repentance Time. Suivront en 1996 les hits « Fire pon Rome », « Rumour » et « Raid di barn » qui seront sur son premier album « Real Revolutionnary ». Depuis il s'est imposé comme l'un des leaders de la scène dancehall & Nu-Roots aux côtés de Sizzla et Capleton.

Malgré le succès cela reste un artiste engagé dont les références sont Peter Tosch et Marcus Garvey. Il fait également parti des artistes de JA les plus progressistes puisqu'il n'hésite pas, lors de ses concerts, à encourager les jeunes à mettre des préservatifs quand d'autres le qualifient d'inutile... Anthony B est un pur artiste éclairé, avec une présence scénique incroyable. A ne pas rater ! ! !


vidéo ------------> Anthony B - Damage

# Posté le samedi 07 avril 2007 09:42

sizzla

Beaucoup le voit comme le leader du renouveau du reggaemusic. Mais malgré son succès, l'auteur le plus prolixe de sa génération reste l'emblème du ghetto Jamaïquain.



Sizzla est né de parents rasta qui vivaient dans une communauté à Auguste Town. Il passe son enfance à voir l'explosion du dancehall dans les 80's. mais loin d'adhérer aux thèmes alors à la mode des paroles vulgaires ou de l'appel à la violence, il reste fidèle aux préceptes que lui ont enseignés ses parents. Il pratique le chant et préfère se tourner vers des sujets plus culturels. Sizzla fit ses premières armes en tant que djs au sein du sound-system Caveman hi-fi. C'est en 1995 que sa carrière va véritablement commencer avec sa rencontre avec Bobby Digital. Ce dernier le fait poser sur une série de riddims qui vont permettre à l'artiste de se faire connaître. Parallèlement, il rejoint l'ordre rasta des bobo dreads. La deuxième rencontre qui va faire de Sizzla l'artiste numéro 1 en jamaique est incontestablement celle qu'il fait avec Fatis Burrel. Le patron d'Xterminator va travailler en symbiose totale avec Sizzla et va produire les 2 premiers albums « Burnin up » et « Praise ye jah ». Suivra Black Woman & Child qui reste comme un des albums incontournables dans l'histoire du reggae & du dancehall. Nommé au Mobo Awards en 1998, il ne s'arrêtent plus de sortir des titres et des albums parmi lesquels « Kalonji » ou « Royal Son of Ethiopia ». Si ses tournées sont de véritables succès, elles sont bien courtes et rares. De plus l'artiste entretien de très mauvais rapport avec l'industrie du disque et les médias. Les plus folles rumeurs naîtront de sa quasi-absence d'interview et de reportage. Si certains de ses propos ont été perçus comme raciste, Sizzla est revenu dessus et a tenté de préciser ses pensées. Quoi qu'il en soit, l'artiste continue à travailler et sort presque 4 ou 5 albums par an. Citons « Bobo Asanthi » ou encore « Da real Thingz » où il retrouve Bibby Digital et que vous avez couronné comme meilleur album de l'album, catégorie Nu-roots. Un seul conseille pour tous ceux qui décrient cette artiste. Aller le voir sur scène. En effet Sizzla reste comme un des 2 ou 3 meilleurs showman du dancehall. Ses concerts sont de véritables fêtes où il explique sa pensée entre deux tubes. Et à écouter ses propos, on est rassuré. Si l'homme vient du ghetto, et qu'il a été confronté très tôt à la violence, il reste lucide sur les qualités et défauts de l'homme de manière générale. Black & White unity! ! !


vidéo --------------------------> sizzla - Thank U Mama

# Posté le samedi 07 avril 2007 09:53

sizzla feat capleton

sizzla feat capleton-jah jah city

# Posté le samedi 07 avril 2007 09:54

capleton

Auto-proclamé the Prophet, Capleton reste l'un des artistes dancehall les plus appréciés. Leader du david House Crew, ses shows sont électriques, à ne pas rater ! ! !



De son vrai nom Clifton George Bailey, Capleton a baigné dès son plus jeune âge dans la musique. Ses premières influences furent Bob Marley, Peter Tosch & Bunny Wailer, mais il fut très vite inspiré par Papa San. L'ascension de Capleton fut rapide. Il débuta avec le sound-system African Star en 1989, puis enchaîna avec une tournée au Canada avec Ninjaman. De retour en JA, il enregistre son premier titre pour Xterminator : « Bumbo Red ». ce fut tout de suite un succès. A partir de là, l'artiste se fixa comme objectif de ne pas utiliser de paroles vulgaires, de slackness, mais de propager des messages positifs et éducatifs. Il rejoint l'ordre des bobodreads, convaincu des vertus du rastafarisme. La légende dit que son enfant prononça ses premiers mots dès l'âge de trois mois : Hailé Selassié. S'il a contribué à remettre à la mode le More Faya. Les allusions au feu purificateur datent du début du reggae. Force est de constater cependant qu'il a remis les termes à la mode et qu'il est rare d'assister à un concert sans que soit évoqué le Faya. Il est vrai que ces termes où il demande de brûler le pape ou la reine d'Angleterre ont été mal perçus par de nombreux spectateurs qui n'avaient pas compris ses propos comme des métaphores. Ses paroles anti-batty lui ont également valu de nombreuses critiques. Mais le Prophète continue sa route avec des albums toujours plus puissants : More Fire, ou Still Blazing sont des incontournables dans une bonne cdthèques de reggae. Leader du David House crew qui réunit des artistes comme Jah Cure, Jah Mason, Kultcha Knox, Jah Thunda, Military Man ou encore Moses I, il est incontournable sur la place des artistes « consciousness ». Chaque artiste du crew est un soldat qui a comme mission d'éduquer les peuples et les jeunes. Capleton se déplace souvent dans des écoles primaires ou dans des collèges pour faire profiter les jeunes de sa connaissance de l'histoire africaine qui lui semble être devoir enseigné à son peuple à meilleur titre que Christophe Colomb, Napoléon et consorts... Si l'homme est controversé, ses shows et l'écoute de ses titres mettront tout le monde d'accord.


vidéo --------------------------> Capleton - Stop them

# Posté le samedi 07 avril 2007 09:59

damien marley - capleton - stephen marley

damien marley - capleton - stephen marley --------------------> it was written

# Posté le samedi 07 avril 2007 10:01